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Bienvenue sur mon blog.
Vous y trouverez mes réactions concernant l'actualité locale et nationale.
Cet espace est un espace de liberté. N'hésitez donc pas à y laisser vos commentaires.

A Bientôt



Maxime BONO


Je viens d'apprendre avec une immense tristesse le décès de Nicole COUVIDAT.

Nicole fût, des années durant, une militante exemplaire, défenseure infatigable de la justice sociale et des valeurs républicaines.

Son sens aigü de la fraternité et du combat socialiste n'auront pas été affectés par la maladie contre laquelle elle a lutté jusqu'au bout.

Aujourd'hui, tous ses amis, tous ses camarades s'unissent en pensée pour lui adresser un dernier message...




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(Paru dans l'Hebdo des socialistes / Octobre 2008)

Original et plutôt efficace.
Dans le cadre du Programme d'intérêt général (PIG) mis en place par la Ville de La Rochelle pour rénover les logements du centre-ville, les propriétaires peuvent sécuriser leur investissement en souscrivant des garanties de pertes de loyer. Faute de paiement par le locataire des sommes exigibles au titre du bail, l'assurance garantit ainsi au propriétaire le remboursement des loyers impayés – charges et indemnités l'occupation comprises –, ainsi que les frais alloués au recouvrement amiable ou contentieux, à la résiliation du bail et à la procédure d'expulsion. Ce, dans une limite de 61 000 euros.
En cas de détérioration du bien, une enquête est immédiatement diligentée en comparant les états des lieux d'entrée et de sortie établis contradictoirement. Pour peu que la responsabilité du locataire soit engagée, la garantie intervient à hauteur d'un montant maximum de 8 000 €.





Ce système prévoit également une prise en charge, par l’assurance, des frais engagés par le propriétaire ou le
locataire, en cas de défaut de construction, par exemple. Le plafond de remboursement est alors fixé à 4 000 € et le paiement assuré lorsque les sommes affectées aucontentieux dépassent 400 €.

Mais l’originalité de l’opération est ailleurs. La municipalité de La Rochelle prend ainsi en charge la prime l’assurance correspondant aux garanties décrites pendant les trois premières années pour les logements à loyers encadrés et une année durant pour les habitats à loyers libres.
Au terme de cette prise en charge parla ville, le bailleur peut, s’il le souhaite, poursuivre la garantie au taux initial.

Bruno Tranchant


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Décidément on entend beaucoup de bêtises au sujet de la crise ; au premier rang d’entre elles, que le Président SARKOZY mènerait désormais une politique de gauche !


Rappelons seulement quelques faits :

1)    Ce n’est pas la première fois, ni hélas la dernière, qu’un gouvernement très à droite prend dans la poche du contribuable pour sauver de la faillite ceux qu’il entend protéger. Socialiser les pertes et privatiser les profits est l’une des constantes de cette vieille idéologie libérale qui une fois de plus nous conduit à la crise.

2)    Monsieur SARKOZY et son gouvernement ne font rien d’autre que cela en attendant que des temps meilleurs ne permettent au système d’enrichir à nouveau démesurément les mêmes !


3)    Mais au moins me direz-vous, il prend l’engagement de moraliser le capitalisme !  balivernes. Il suffit de regarder une fois encore la réalité des faits. Monsieur SARKOZY  demande au parlement de dépénaliser la délinquance financière, rend quasiment impossible de poursuivre l’abus de biens sociaux et prétend désormais moraliser la vie économique ! Franchement n’avez vous pas l ‘impression que l ‘on se moque de nous ?


4)    La vérité c ‘est que si cette crise est mondiale c ‘est simplement parce que depuis près de 10 ans, la pensée unique dirige le monde . .. Et que cette crise est bien celle de la faillite de la pensée unique et de l’idéologie libérale qui partout a pris le pouvoir et exerce les responsabilités gouvernementales.Et qu' à force d' aggraver la situation des salariés partout dans le monde , partout dans le monde toutes les économies connaissent une crise de la demande !

5)    Qui écrivait « Les ménages français sont aujourd’hui les moins endettés d’Europe (…) je souhaite développer le crédit hypothécaire pour les ménages et (…) propose que ceux qui ont des rémunérations modestes puissent garantir leur emprunt par la valeur de leur logement. Il faut réformer le crédit hypothécaire. Si le recours à l’hypothèque était plus facile, les banques se focaliseraient moins sur la capacité personnelle de remboursement de l’emprunteur et plus sur la valeur du bien hypothéqué» sinon Monsieur SARKOZY en personne durant sa campagne présidentielle.
Et qui aujourd’hui dénonce la légèreté  de ceux qui ont accepté les subprimes (en français crédits hypothécaires) si ce n’est le même SARKOZY ?


6)    Cela pourrait n’être qu’irritant si ce n’était si grave ! Car pour sauver les banquiers le gouvernement endette le pays, sacrifie les services publics et la solidarité, compromet l’avenir en négligeant l’indispensable effort de recherche (900 postes de chercheurs supprimés cette année) et en faisant de l’éducation nationale un champs de ruine.



7)    Enfin quoi de plus ridicule que le budget de l’Etat pour 2009 présenté par ce gouvernement ? Préparé avant la crise, il refuse de prendre la mesure de la gravité de la situation. Rarement budget aura été aussi peu sincère. Personne ne croit à ses prévisions; même pas le gouvernement !


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Le Parti Socialiste s’est abstenu sur le plan de crise à l’Assemblée Nationale. Ce plan prévoyait une garantie de l’Etat aux prêts interbancaires d’un plafond de 320 milliards d’euros, et que l’Etat s’engage à recapitaliser les banques en difficulté. Aussitôt à droite, des voix se sont élevés contre « l’irresponsabilité » des socialistes dans cette affaire. Revenons donc sur cette prétendue irresponsabilité.


Trois possibilités de vote s’offrent aux élus : pour, contre, ou abstention.


Considérons tout d’abord l’éventualité d’un vote « pour ». Alors que l’on s’alarme jour après jour de la dette nationale, que les services publics sont sacrifiés au nom des économies à faire dans l’urgence – justice, éducation, santé, défense, transports postaux, logement sont rabaissés à une simple question de rentabilité immédiate -, alors que le niveau de vie des Français dégringole, l’Etat trouve miraculeusement 40 milliards d’euros pour sauver les banques et engager en ½ journée 320 millions d’euros soit l’équivalent du budget de l’état ! . Le cynisme de cette adéquation justifiait à elle seule de ne pas voter quitus au gouvernement. Mais ce n’est pas la seule raison : le plan de sauvetage des banques revenait à récompenser l’irresponsabilité de parieurs fous. Recapitaliser les banques en crise revenait donc à rattraper financièrement les dégâts causés par des spéculateurs inconscients et dénués de tout sens du collectif.

Pourtant, conscients de la gravité de la crise financière, nous ne pouvions pas nous permettre de voter contre. Si cette crise ne touchait que les spéculateurs, la question aurait été tranchée. Mais ce n’est pas le cas. Les plus fragiles, les plus démunis, ceux qui se lancent dans la vie, auraient été atteints directement par la faillite des banques. A vrai dire il n’existait pas d’autre solution que de financer le sauvetage des banques.


Mais sauver les banques ne nous dispensait pas de repenser le système financier actuel. Or, le gouvernement s’est bien gardé d’entamer ce type de réflexion.


Les socialistes ont exigé et exigent que ce plan s’accompagne d’un projet qui vise cette fois à lutter contre la crise économique. Mercredi dernier, nous craignions un refus de la droite sur cette question. Au lendemain du G5, le MEDEF a souhaité que l’Etat cesse toute intervention dans l’économie, une fois la crise internationale passée. Et le budget 2009, examiné cette semaine à l’Assemblée, prouve bien que le Gouvernement ne prend pas la crise mondiale au sérieux., il ne remet même pas en cause les choix injustes tels que le bouclier fiscal, encore plus inadapté aujourd’hui au vu de la situation économique et sociale des Français.


Voilà pourquoi les socialistes ne pouvaient décemment ni voter pour, ni voter contre le plan de sauvetage des banques. Voilà pourquoi les socialistes ne pouvaient que s’abstenir. Parfois, être responsable implique des choix difficiles à faire entendre, mais il faut l’assumer. Et nous l’assumons. Et que l’on ne nous dise pas que ce sont les divisions socialistes qui sont à l’origine de notre abstention. Seul le choix de la responsabilité a décidé de notre vote.


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